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Psychologie multidimensionnelle évolutionnaire

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L’homme se crée une image de lui-même qui est entièrement basée sur l’accumulation de ses expériences. Au cours de sa vie, il répète constamment ces expériences, c’est-à-dire qu’il accumule une mémoire à l’intérieur de programmes qui, au moindre évènement, ayant une similitude vibratoire avec ceux-ci, déclenchent des automatismes qu’il ne sait contrôler.

On dira alors de l’individu qu’il a un certain type de personnalité parce qu’il a l’habitude de réagir d’une certaine façon. L’individu qui observe la réalité de de la sorte croit que toutes ses réactions sont volontaires parce qu’il n’a aucune autre façon d’agir. L’image qu’il a de lui-même va donc se former à partir du réflexe de ses programmes, et il dira tout naturellement que c’est normal qu’il réagisse de  la sorte.

L’ego, s’identifiant aux ressentis créés par cette programmation, se fait manœuvrer constamment. Il est possédé par l’image qu’il a inconsciemment créée et nourrie toute sa vie.

Si l’ego déroge de cette image, il ne peut se reconnaitre. Il dira que ce n’est pas lui qui agit ainsi en disant : « Mais ce n’est pas moi ça !» Ou bien s’il va trop loin dans sa réaction, il dira que c’est plus fort que lui !

Cette image lui sert de phare pour qu’il se reconnaisse, pour qu’il ait un sens de son identité. C’est d’ailleurs pour cela que l’ego a tant besoin de se faire reconnaître. S’il n’est pas reconnu en fonction de l’image déformée qu’il a de lui-même, il se sent automatiquement rejeté. Qu’est-ce que l’on rejette habituellement : ce que l’on ne désire plus, ce qui ne nous est plus utile. Alors, ne vous demandez pas pourquoi l’ego est toujours dans des sentiments de dévalorisation qui nourrissent constamment son besoin de se valoriser.

L’ego doute continuellement de lui parce qu’il ne parvient pas à s’identifier à ce qu’il est réellement ! En fin de compte, l’image qu’a l’ego de lui-même est toujours basée sur sa programmation.

Le problème c’est qu’il pense que cette image provient de sa propre conscience. En fait, elle provient d’une dimension totalement différente où se nichent les programmes. Tant qu’il n’est pas éveillé, l’ego ne peut voir l’angle mort, c’est-à-dire la provenance des compulsions auxquelles il est assujetti.

L’homme ne peut voir la provenance de ses compulsions, car il n’a pas un sens multidimensionnel suffisamment raffiné pour en arriver à observer ce qui se passe dans ce qui détermine l’automatisme de ses actions. Il est beaucoup trop préoccupé par une image de lui-même qu’il n’arrive jamais à satisfaire pour être en mesure de commencer à observer ce qui se passe réellement en lui.

C’est pour cette raison que l’ego involutif n’est pas éveillé. De la conscience, ce n’est pas seulement de l’information accumulée à travers l’intellect. L’homme peut accumuler autant d’information qu’il le veut, mais en fin de compte, c’est sa capacité à intégrer celle-ci qui détermine à quel point il est évolué. Il doit d’abord en arriver à intégrer cette information, et pour ce faire, il doit avant tout développer une capacité d’observation supérieure qui l’amènera à l’éveil.

C’est dans ce sens que l’ego n’a pas de libre arbitre. Il n’est donc pas libre d’agir autrement que ce  que lui dicte sa programmation. Autrement dit, il ne sait pas ce qui se passe,  car il n’est pas éveillé à sa nature multidimensionnelle. Tant qu’il n’est pas éveillé, il ne peut que s’identifier à ce qu’il pense et surtout à ce qu’il ressent.

Le problème de l’être involutif se situe dans le fait qu’il croit mordicus que ce qu’il ressent et ce qu’il pense est entièrement issu de sa propre détermination.

L’être involutif anticipe constamment parce qu’il ne peut se situer que dans le passé et le futur. Il s’imagine toujours le futur ou ce qu’il aurait pu faire autrement dans le passé. Il demeure ainsi prisonnier du temps passé et du temps futur. Pendant ce temps, il dilapide son temps présent.

Ce qu’il qualifie en tant que son présent est cousu de son passé et de son anticipation du futur. Pendant qu’il s’occupe de ces deux contreparties, il ne peut se consacrer à ce qui se passe dans son présent.

C’est pour cette raison que l’homme est toujours en quête d’identité : il ne peut être ce qu’il est réellement, et ce, tant qu’il demeure assujetti aux programmes qui fabriquent un plan de vie qui prédétermine sa vie.

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