29 juin 2010 par Charles Sabourin
L’ego ne réalise pas à quel point il est programmé et totalement voilé par son ignorance. La programmation à laquelle il est assujetti est si grande qu’il ne peut paradoxalement commencer à s’en rendre compte qu’au moment où il amorce son éveil à sa nature multidimensionnelle.
L’ego ne peut s’empêcher de subir sa programmation tant et aussi longtemps qu’il ne réalise pas à quel point il est inconsciemment assujetti à celle-ci.
Ce que l’ego a surtout du mal à réaliser, c’est le degré de contrôle exercé par cette programmation. Autant le biologique végétal ne peut par lui-même décider comment et quand croître, autant l’ego est
prisonnier d’une programmation qui lui dicte un plan de vie qu’il ne peut altérer tant qu’il n’a pas développé un nouveau sens qui lui fera voir l’étendue et la puissance de ce contrôle.
La notion qu’a l’homme involutif de la conscience n’est aucunement à la mesure du degré de conscience requis pour se libérer de ce plan de vie plus ou moins végétatif.
La définition du terme « métaconscience » signifie ce qui englobe la conscience, c’est-à-dire la réalisation de l’ampleur de cette domination.
Une domination telle qu’il est maintenu à son insu prisonnier d’un système vibratoire de programmes qui se situe dans une dimension dont il n’a eu jusqu’à présent qu’une perception intuitive.
La prise de conscience requise pour qu’il s’en rendre compte est hors de sa portée, mais à la fois, paradoxalement, très accessible. Il lui suffira de développer et surtout d’expérimenter un nouveau sens qui commencera à lui donner accès à une dimension qu’il a toujours perçue, mais dont il n’a jamais explorée de première main.
Tant que l’ego demeurera chloroformé par cette condition involutive à travers ces programmes, il sera, par rapport à ses réactions émotionnelles, l’équivalent d’un automate qui se croit dans sa propre intelligence.
L’ego involutif n’a aucune idée de ce qui le retient prisonnier de ce sommeil profond. Il vit comme dans un rêve, s’imaginant toutes sortes de formes à travers sa perception psychologique limitée.
Le sommeil de l’ego involutif est tellement profond qu’il a constamment l’impression de manifester sa propre volonté quand en fait il ne manifeste que la volonté des programmes qui se situent dans une dimension dont il n’a gratté jusqu’à présent que la surface.
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